« Là où il n'y a pas de liberté économique, il n'y a pas de liberté politique. » – Milton Friedman
Nouvelle journée de montagnes russes sur les marchés pétroliers. Malgré le déblocage historique de 400 millions de barils par les 32 pays de l'AIE, le Brent est repassé ce matin au-dessus des 100 dollars. En cause : de nouvelles attaques de tankers au large de l'Irak. Le détroit d'Ormuz reste fermé. Les réserves stratégiques, c'est bien. Rouvrir les routes maritimes, ce serait mieux.
(Le Monde, Les Échos Investir)
Le choc pétrolier continue de peser sur les marchés. Le CAC 40 recule de 0,5% à mi-séance, flirtant avec les 8 000 points. Les banques plongent (BNP, Société Générale), les investisseurs craignent un retour de l'inflation et une réaction trop rapide de la BCE. Seule lumière : Thales s'envole de près de 4%. En temps de guerre, la défense rapporte.
(Idéal Investisseur, Capital)
Face à la flambée des prix, TotalEnergies annonce le plafonnement des carburants dans ses 3 300 stations françaises jusqu'à fin mars : 1,99€/L pour l'essence, 2,09€/L pour le diesel. Les clients du Club bénéficient de 1,99€ sur tous les carburants toute l'année. Un geste commercial ? Certainement. Mais aussi un rappel : quand l'État taxe 60% du prix à la pompe, c'est le privé qui fait tampon.
(Le Figaro, TF1 Info)
En pleine guerre au Moyen-Orient, Thales dévoile SkyDefender, un système intégré de défense anti-aérienne et antimissile. Intelligence artificielle, détection multicouches, riposte automatisée contre les drones et missiles hypersoniques. Le groupe français se positionne sur le marché de la souveraineté militaire européenne. L'action bondit de 4%. La guerre, comme toujours, a ses gagnants.
(Boursorama)
Où est passé le nouveau maître de l'Iran ? Mojtaba Khamenei, désigné successeur de son père décédé, n'est pas apparu publiquement depuis le début du conflit. Blessé lors des frappes initiales, il serait « sain et sauf » selon le régime. Ce jeudi, un message lu à la télévision d'État appelle à maintenir le blocus d'Ormuz. Un guide invisible, mais bien aux commandes.
(France 24, La Dépêche)
Une note d'optimisme dans la tempête : le FMI relève sa prévision de croissance mondiale à 3,3% pour 2026, saluant la « résilience face aux tensions commerciales ». Les États-Unis et l'Asie tirent la croissance, l'Europe suit. Mais attention : ces projections datent d'avant le choc pétrolier actuel. La prochaine révision pourrait être moins souriante.
(Neofa, FMI)