« Là où il n'y a pas de liberté économique, il n'y a pas de liberté politique. » – Milton Friedman
Après avoir franchi les 100 dollars dimanche, le baril de Brent s'est effondré de 10% dans la nuit. En cause : Donald Trump affirmant que la guerre en Iran est « quasiment finie ». Le WTI américain est retombé à 85$, le Brent à 93$. Les marchés jouent au yo-yo au rythme des tweets présidentiels. En attendant, le détroit d'Ormuz reste bloqué et la CNUCED alerte sur les « répercussions majeures » pour l'économie mondiale. Trump manipule les cours ? Les traders encaissent.
(Le Figaro, TV5 Monde, ONU Info)
Les places européennes rebondissent à l'ouverture ce mardi, saluant le recul des prix du pétrole. En Asie, le Nikkei a progressé de 3%, Séoul de plus de 5%. Les valeurs technologiques et semi-conducteurs mènent la danse. Après le lundi noir, les investisseurs reprennent leur souffle. Mais la prudence reste de mise : tant que le détroit d'Ormuz reste fermé, la volatilité sera au rendez-vous.
(Boursorama, Les Échos Investir)
C'est officiel : l'offre de Daniel Kretinsky pour devenir actionnaire majoritaire de Fnac Darty a été approuvée. Le milliardaire tchèque, déjà présent au capital, consolide son empire français après Casino et Le Monde. Un nouveau fleuron hexagonal passe sous pavillon étranger. L'État regarde, impuissant. Le capitalisme français continue de se vendre à qui veut bien l'acheter.
(Ouest-France)
Depuis Paris, Emmanuel Macron a ouvert le Sommet de l'AIEA sur l'énergie nucléaire. Message aux investisseurs publics et privés : le nucléaire civil est « un véritable secteur d'avenir ». En pleine crise pétrolière, le timing est parfait. Reste à convaincre les écologistes allemands et les bureaucrates bruxellois qui freinent depuis des années. L'atome français a rendez-vous avec son destin énergétique.
(Le Télégramme, France Info)
Une bonne nouvelle passée inaperçue : le déficit commercial français s'est réduit à 3,1 milliards d'euros en janvier, soit 300 millions de mieux qu'en décembre. Les exportations tiennent, portées par l'aéronautique et le luxe. Mais ne crions pas victoire : la France reste structurellement déficitaire depuis 20 ans. Et la flambée du pétrole va alourdir la facture énergétique des prochains mois.
(TF1 Info, Douanes)
Le constructeur français dévoile son nouveau plan stratégique : arrêt total des ventes de voitures essence et diesel en Europe d'ici 2030. Au programme : 36 nouveaux modèles et une électrification massive. Ambitieux ? Suicidaire ? Le pari est risqué alors que le marché électrique patine et que les consommateurs boudent les prix élevés. Renault joue son va-tout. L'histoire jugera.
(La Croix)